Lettre n° 9859
Par la grâce de D.ieu, Pourim Katan 5730, Brooklyn, New York,
Au distingué ’Hassid qui craint D.ieu, le Rav Chmouel Yaakov Tradler, 5, rue Reines, Tel Aviv,
Je vous salue et vous bénis,
J’ai reçu, avec plaisir, les termes de votre bénédiction et de vos vœux, à l’occasion du vingtième anniversaire du décès de mon beau-père, le Rabbi, le 10 Chevat1. Je vous remercie également d’avoir pris la peine de m’adresser le poème que vous avez composé.
Les jours de souvenir, dans la vie du peuple d’Israël, ont pour objet d’en révéler le contenu tout au long de l’année, dans l’action concrète, qui est essentielle2. J’ai donc bon espoir que ce jour suscitera également en le cœur de chacun d’entre nous, au sein de tout Israël, l’empressement et la volonté qui permettront de continuer les actions de celui dont nous célébrons la Hilloula, afin de renforcer la Torah et le Judaïsme, dans l’existence quotidienne. Ces actions seront pénétrées d’amour de D.ieu, d’amour de la Torah et d’amour du prochain, qui ne font qu’un3.
D.ieu fasse et accorde que chacun agisse en ce sens, en se servant pleinement des capacités et des moyens qui lui ont été accordés, d’une manière sans cesse accrue, dans la joie et l’enthousiasme. Que celui qui bénit soit lui-même béni par D.ieu, Source des bénédictions, en tous ses besoins, de même qu’en ceux des siens, ainsi qu’il est dit4 : « Je bénirai ceux qui te béniront ». Avec mes respects, ma bénédiction de réussite, de même que pour me donner de bonnes nouvelles,
Notes
(1) Voir, à ce sujet, la lettre n°9810.
(2) Traité Avot, chapitre 1, à la Michna 17.
(3) Voir, à ce propos, la lettre n°9793 et les références indiquées.
(4) Le’h Le’ha 12, 3.

