Lettre n° 9817
Par la grâce de D.ieu, 12 Chevat 5730, Brooklyn, New York,
Aux membres de la chère famille Feiglin1, que D.ieu vous accorde longue vie,
Je vous salue et vous bénis,
J’ai reçu, avec du plaisir et beaucoup d’appréciation, votre télégramme de bénédiction et vos vœux, au nom de tous les membres de votre grande famille, à l’occasion du vingtième anniversaire du décès2 de mon beau-père, le Rabbi, chef d’Israël.
Que ceux qui adressent leurs bénédictions soient eux-mêmes bénis par D.ieu, béni soit-Il, Source des bénédictions, eux-mêmes et tous les leurs, en tous leurs besoins, à la fois matériellement et spirituellement.
Il est bien évident que vous êtes inclus également dans la lettre qui a été adressée à tous les ’Hassidim de Melbourne3. Bien plus, celle-ci vous concerne encore plus clairement, puisque vous avez eu le mérite de figurer parmi les premiers qui ont renforcé et développé les institutions et les actions4.
Le mérite de celui dont nous célébrons la Hilloula vous protégera donc, afin que vous puissiez aller « de prouesse en prouesse »5, en la matière, en augmentant sans cesse. De la sorte, vous élargirez les canaux et les réceptacles permettant d’intégrer le flux de ses bénédictions, également en ce qui vous concerne à titre personnel, le point essentiel étant une satisfaction véritable, une satisfaction juive et ’hassidique de tous vos enfants, en bonne santé et dans la largesse, dans la joie et dans l’enthousiasme.
Je me réfère moi-même à la conclusion de votre bénédiction et je formule le vœu que nous méritions tous la délivrance véritable et complète6. Avec ma bénédiction de réussite en tout ce qui vient d’être dit, de même que pour me donner de bonnes nouvelles,
Notes
(1) D’Australie.
(2) Voir, à ce sujet, la lettre n°9810 et les références indiquées.
(3) Il s’agit de la lettre précédente.
(4) Du Rabbi Rayats, à Melbourne.
(5) Tehilim 84, 8.
(6) Dans une lettre ayant une formulation similaire, datée du 15 Chevat, le Rabbi conclut : « Je me réfère moi-même à ceux qui ont exprimé leur bénédiction. Que, de nos jours et des leurs, Yehouda soit sauvé et qu’Israël réside en sûreté. »

