Lettre n° 9750
Par la grâce de D.ieu, jours de Seli’hot 5729, Brooklyn, New York,
A l’attention de monsieur Yossef Almogy¹,
Je vous salue et vous bénis,
J’ai bien reçu votre lettre du 24 Elloul et, à l’occasion de la nouvelle année, qui approche, pour nous et pour tout Israël, pour le bien et pour la bénédiction, je vous adresse ma bénédiction, à vous-même et à tous les vôtres, afin que vous soyez inscrits et scellés pour une bonne et douce année, matériellement et spirituellement.
Vous obtiendrez la satisfaction des souhaits de votre cœur, d’une manière positive, en tous les domaines que vous mentionnez dans votre lettre. Avec mes respects et ma bénédiction,
N. B. : Nos Sages, dont le souvenir est une bénédiction, rapportent, dans le Midrach Béréchit Rabba, chapitre 39, au paragraphe 8, un récit merveilleux² à propos du premier Juif, notre père Avraham : « Rabbi Lévi dit : Avraham marchait à Aram Naharaiim et à Aram Na’hor. Il vit les habitants qui mangeaient, buvaient et s’amusaient. Il dit alors : pourvu que ma part ne soit pas dans ce pays. Arrivant à l’entrée de Tsour, il vit les habitants enlever les mauvaises herbes quand il le fallait, travailler la terre quand il le fallait. Il dit alors : pourvu que ma part soit dans ce pays. Le Saint béni soit-Il lui répondit : ‘C’est à ta descendance que Je donnerai ce pays’³ ».
Comme toute partie de notre Torah, Torah de vie et Torah éternelle⁴, les récits et les Midrashim de nos maîtres, dont la mémoire est une bénédiction, délivrent un enseignement à toute époque et en tout lieu. L’enseignement délivré par celui-ci est bien clair⁵.
Notes
¹ Ministre du travail.
² Voir le Likouteï Si’hot, tome 15, quatrième causerie de la Parchat Le’h Le’ha.
³ Le’h Le’ha 12, 7.
⁴ Voir le Tanya, au début du chapitre 17.
⁵ Le Rabbi souligne l’importance du travail à un ministre du travail !

