14 Kislev

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22 novembre 2018

Date du mariage du Rabbi et de la Rabbanit 'Haya Mouchka, fille du Rabbi Rayats précédent Rabbi de Loubavitch.
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A la maison, tout est différent

Le début de notre Paracha (Vayichla'h 32, 5)  relate, de quelle manière notre père Yaakov délégua des anges auprès d'Esav, son frère, afin de l'apaiser. Il leur demanda de lui transmettre, tout d'abord, l'affirmation suivante : «J'ai résidé avec Lavan» 

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L’athlète et le Rabbi

Cet été, j’ai assisté à la circoncision du fils d’un de mes bons amis : Tamir Goodman. Au milieu du repas qui suivit, une dame élégante, âgée d’une soixantaine d’années, prit la parole. C’était la veuve du regretté député, le Professeur Avner Shaki. Elle tenait à expliquer la raison de sa présence.

La Paracha

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La Paracha de la Semaine:

VAYICHLA'H

Crédit image:  Ahuva Klein

Si'ha du Rabbi

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 Commentaires du Rabbi sur la Paracha de la semaine


Parachat: VAYICHLA'H

Si'ha en francais

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Le Rabbi de Loubavitch : Bénédiction pour la nouvelle année

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Le verset de notre paracha Behar 25, 14 : «si vous vendez un objet à ton prochain ou l'achète à ton prochain, ne vous trompez pas l'un, l'autre». Le Rambam explique(1), dans son Michné Torah, lois de la vente, chapitre 22, aux paragraphes 1 et 2 : «un homme ne peut pas faire l'acquisition de ce qui n'existe pas encore. Ainsi, celui qui vend les fruits de son palmier(2) peut annuler cette transaction par la suite(3)». Puis, il ajoute, au chapitre 23, paragraphes 1 et 2, que : «l'on peut faire l'acquisition d'un objet pour ce qu'il produit. Par exemple, on peut vendre ou donner un arbre pour ses fruits(4)».

Il est donc impossible de vendre des fruits qui pousseront par la suite, car, pour l'heure, ceux-ci n'existent pas encore. En revanche, on peut vendre l'arbre lui-même et l'acheteur fera ainsi l'acquisition de ses fruits. Que peut donc faire celui qui désire vendre les fruits qui pousseront, par la suite, sur un arbre se trouvant dans son domaine, mais qui ne souhaite pas se séparer de l'arbre lui-même ? La solution est alors la suivante. Il vendra l'arbre pour ses fruits, ce qui veut dire que la transaction portera uniquement sur les fruits de cet arbre(5).

Le service de D.ieu est également une acquisition. Un Juif sanctifie le monde qui l'entoure et il le place, de cette façon sous l'autorité du Créateur. Il en confie la propriété à D.ieu. Peu nombreux sont ceux qui parviennent à faire acquérir l'essence de leur personne à D.ieu, leur âme, leur intellect, leurs sentiments, toutes leurs forces(6). Une telle forme d'acquisition donne l'assurance que les «fruits», les conséquences concrètes appartiendront effectivement au domaine de la sainteté(7).

Les hommes, pour la plupart, n'offrent à D.ieu que les «fruits» qu'ils produisent. Ils s'efforcent de n'agir que pour le bien. En revanche, «l'objet» proprement dit, leur âme ne se trouve pas dans le domaine de D.ieu (8). En pareil cas, les fruits qui n'ont pas encore poussé ne seront pas nécessairement acquis par D.ieu. Il n'est pas certain que ces hommes maîtriseront parfaitement leur mauvais penchant, les passions de ce monde(9).

Pour s'assurer que toutes les actions de l'homme appartiennent effectivement à Celui Qui possède tout, il faut donc Lui faire acquérir, à tout le moins, «l'objet» pour ses «fruits».

Chacun peut et doit avoir la pleine maîtrise de son âme, pour tout ce qui concerne les fruits qu'elle produit(10).

(Discours du Rabbi, Likoutei Si'hot, tome 27, page 176)

Notes :
(1) Ce que peut être une tromperie dans le cadre d'une transaction commerciale.
(2) Alors qu'ils n'ont pas encore poussé.
(3) Car, en réalité, cette transaction est nulle et non avenue.
(4) On vend alors non pas l'arbre ou les fruits, mais l'usufruit de l'arbre.
(5) C'est alors l'usufruit qui est vendu et cette transaction est valable.
(6) Il en est ainsi pour les Tsaddikim.
(7) Pour autant, elle reste réservée à une élite.
(8) Et, il peut donc, parfois, leur arriver de commettre une faute.
(9) Nul ne peut répondre de ce qui se passera demain.
(10) Il faut offrir à D.ieu l'usufruit de sa personnalité.

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