9 - 10 Kislev

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9 – 10 Kislev : le Admour Haemtsaï

Les dates des neuf et dix Kislev sont intimement liées avec la vie du deuxième Rabbi de la dynastie Loubavitch, Rabbi Dovber, ou Admour Haemtsaï. Celui-ci naquit Le neuf Kislev 5534-1773. Il fut dénommé rétrospectivement « Admour Haemtsaï », ou « Rabbi intermédiaire »

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A la maison, tout est différent

Le début de notre Paracha (Vayichla'h 32, 5)  relate, de quelle manière notre père Yaakov délégua des anges auprès d'Esav, son frère, afin de l'apaiser. Il leur demanda de lui transmettre, tout d'abord, l'affirmation suivante : «J'ai résidé avec Lavan» 

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L’athlète et le Rabbi

Cet été, j’ai assisté à la circoncision du fils d’un de mes bons amis : Tamir Goodman. Au milieu du repas qui suivit, une dame élégante, âgée d’une soixantaine d’années, prit la parole. C’était la veuve du regretté député, le Professeur Avner Shaki. Elle tenait à expliquer la raison de sa présence.

La Paracha

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La Paracha de la Semaine:

VAYICHLA'H

Crédit image:  Ahuva Klein

Si'ha du Rabbi

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 Commentaires du Rabbi sur la Paracha de la semaine


Parachat: VAYICHLA'H

Si'ha en francais

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Le Rabbi de Loubavitch : Bénédiction pour la nouvelle année

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Sim'hat Torah conclu la série des fêtes. Nous avons vécu, tour à tour, la solennité des « Jours Redoutables » de Roch Hachana et Yom Kippour, l'allégresse et la confiance de Souccot, voici la « joie de la Torah ». Il est vrai que le nom de la fête se traduit littéralement ainsi et que nous concluons, ce jour-là, le cycle annuel de la lecture du Séfer Torah, pour le recommencer aussitôt. C'est, sans doute, une cause de joie. 

Pourtant, la vraie joie de la Torah, n'est-ce pas plutôt l'étude ? Si c'est avec elle qu'il faut se réjouir, on aurait attendu que des cours soient fixés en ce jour, qu'on passe la journée plongés dans les textes. Or, il se passe quelque chose de tout à fait différent. Le jour de Sim'hat Torah, aucune étude particulière n'est organisée : on danse avec la Torah ! Bien plus, le Séfer Torah est roulé, enveloppé, de telle sorte que personne ne peut imaginer s'y reporter !

C'est qu'avec cette fête, l'union de chacun avec D.ieu devient éternelle et absolue. Si l'on avait étudié la Torah à ce moment - ce qui est indispensable toute l'année - chacun aurait eu une relation différente avec la Divinité. Car, en ce qui concerne la sagesse et l'érudition, les hommes ne sont pas égaux : certains en savent plus que d'autres. Notre lien avec D.ieu n'aurait donc pas été de la même puissance pour tous. Mais, en cette fin des fêtes, notre union avec Lui est bien plus forte. Nous dansons avec la Torah, tous de la même façon et avec le même enthousiasme. Nous devenons ainsi les porteurs de la Torah et nous savons, à présent, que nous aurons la force, avec elle, d'éclairer le monde entier.

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