Par la grâce de D.ieu,
10 Iyar 5729,
Brooklyn, New York,
Au grand Rav, distingué et agréable ’Hassid qui craint D.ieu, se consacre aux besoins communautaires, a des attitudes généreuses, le Rav Nissan¹ Chlita,
Je vous salue et vous bénis,
Le ’Hassid, Rav H. M. A. Hadakov² m’a transmis le contenu de votre conversation téléphonique concernant votre état de santé et votre traitement médical. Quelle que soit la décision que vous prendrez, D.ieu fasse qu’elle soit pour le bien, un bien visible et tangible. Votre guérison sera prompte et complète. Pendant de nombreuses années, vous redoublerez d’ardeur dans la diffusion de la Torah et du Judaïsme. Cette diffusion sera illuminée par la lumière et la vitalité ’hassidiques. Pour cela, il faut avoir, selon les termes de celui qui était médecin du corps et de l’âme, le Rambam, « un corps en bonne santé et intègre », ce qui « appartient aux voies de D.ieu », selon ses lois des opinions, au début du chapitre 4.
On connaît le récit de mon beau-père, le Rabbi³, qui fut, une fois, appelé par son père, le Rabbi⁴, dont le mérite nous protégera. Ce dernier retroussa sa manche, lui montra sa main et lui dit : « Vois ce qu’est le corps ! C’est pour lui qu’ont été déversées tant de Torah et de Mitsvot ! ».
J’ai bien reçu votre lettre. Je vous adresse ma bénédiction de guérison, pour de longs jours et de bonnes années, de même que pour diffuser les sources⁵ dans la joie,
Notes
¹ Le Rav N. Telushkin, de New York.
² Le Rav Haïm Morde’haï Aïzik Hadakov, directeur du secrétariat du Rabbi.
³ Voir, à ce sujet, la lettre n°3166.
⁴ Rachab.
⁵ De la ’Hassidout.