Par la grâce de D.ieu, 11 Nissan 5730, Brooklyn, New York,
A l’attention de monsieur Yossef Geva,
Je vous salue et vous bénis,
J’ai reçu votre lettre en son temps. Du fait de mes nombreuses activités, je n’ai pas eu le loisir de vous en accuser réception et vous voudrez bien m’en excuser. Pour ce qui est du contenu de votre lettre, nous sommes entrés dans le mois de la délivrance¹ et nous levons les yeux vers le Libérateur d’Israël, afin qu’Il envoie la délivrance véritable à tous nos frères, les enfants d’Israël, où qu’ils se trouvent, en particulier à ceux qui sont persécutés et opprimés. Qu’Il les libère de la pénombre vers la lumière et de la servitude vers la délivrance².
J’ai pris connaissance, avec satisfaction, de votre intérêt pour les hommes de ’Habad se trouvant à Kfar ’Habad, à Lod et à Na’halat Har ’Habad. A n’en pas douter, à l’avenir, on assistera encore à vos manifestations d’intérêt et vous accorderez votre aide dans des proportions sans cesse accrues.
A l’occasion de la fête des Matsot, temps de notre liberté, qui approche, pour nous et pour tout Israël, pour le bien et pour la bénédiction, je souhaite à vous-même et à tous les vôtres, une fête de Pessa’h cachère et joyeuse, une libération véritable, libération de tout ce qui constitue un obstacle, matériellement et spirituellement. Avec mes respects et ma bénédiction de réussite, de même que pour me donner de bonnes nouvelles,
¹ Celui de Nissan, selon le Midrach Chemot Rabba, chapitre 15, au paragraphe 11.
² Selon la formule du traité Pessa’him 116b.