Lettre n° 9799

Par la grâce de D.ieu, Zot ’Hanouka1 5730, Brooklyn, New York,

Je vous salue et vous bénis,

Nous parvenons2 à la fin et à la conclusion de ’Hanouka, au jour où l’on allume huit lumières3. Puisse donc D.ieu faire que l’influence de ces jours de ’Hanouka4 se prolonge, tout au long de l’année. Et, cette influence sera visible5, car l’effet de la vision ne peut être comparé à celui de l’audition6. Cet effet sera donc perceptible à l’œil7.

De chacun8 et chacune, au sein de nos frères, les enfants d’Israël, auxquels D.ieu accordera longue vie, il est dit : « Vous serez pour Moi des personnes saintes », en pratiquant intégralement la Torah et les Mitsvot et en le faisant « pour Son Nom ».

C’est ce qu’indiquent les lumières de ’Hanouka, qui « sont saintes et nous n’avons pas le droit de les utiliser, mais seulement de les voir ». Que s’accomplisse donc la promesse selon laquelle : « Ainsi parle l’Eternel D.ieu, si tu suis Ma voie et si Tu maintiens Ma garde, Je révélerai Mon serviteur Tséma’h ».

En effet, D.ieu accordera un grand salut et une délivrance à Son peuple Israël, qui retournera dans Sa maison, allumera des lumières dans les cours de Sa sainteté, louera et exaltera Son grand Nom. Avec mes respects et ma bénédiction,

M. Schneerson,

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N. B. : Je viens de recevoir la liste de ceux qui participent à la répartition du Talmud, que D.ieu leur accorde de bons jours et de longues années. Je mentionnerai leurs noms près du tombeau du Rabbi Rayats.


Notes

(1) Le Rabbi note : « Voir le discours ’hassidique intitulé : ‘Béni soit Celui Qui a fait des miracles’, du Tséma’h Tsédek, à la fin du chapitre 4. »

(2) Cette lettre a été adressée à plusieurs personnes. Voir aussi le Likouteï Si’hot, tome 5, à la page 456.

(3) Le Rabbi note : « Nos Sages constatent, au traité Ara’hin 13b, que la harpe du Temple possédait sept cordes et que celle de la période du Machia’h en aura huit. »

(4) Le Rabbi note : « Pendant lesquels on allume trente-six bougies, valeur numérique de Elé. »

(5) Le Rabbi note : « En effet, il est une Mitsva de placer les lumières de ’Hanouka, à la porte de sa maison, vers l’extérieur. »

(6) Le Rabbi note : « Voir la Me’hilta sur le verset Yethro 19, 9 et le Torah Or. »

(7) Le Rabbi note : « Selon le traité Soukka 2a, l’œil ne perçoit pas ce qui se trouve au-dessus d’une hauteur de vingt coudées. Rachi dit qu’on ne le remarque pas. »

(8) Le Rabbi note : « On peut se demander ce qu’il en est pour un serviteur. Voir, à ce sujet, le Rambam, lois de la Meguila et de ’Hanouka, au chapitre 3, paragraphe 4. »