Lettre n° 9772

Par la grâce de D.ieu, 17 ’Hechvan 5730, Brooklyn, New York,

Au distingué ’Hassid qui craint D.ieu et se consacre aux besoins communautaires, le Rav Barou’h Morde’haï1,

Je vous salue et vous bénis,

Depuis que nous nous sommes rencontrés ici, je n’ai plus eu de vos nouvelles et je veux voir en cela le signe que tout va bien, pour vous et pour les vôtres. Chez les Juifs, « aller bien » signifie à la fois matériellement et spirituellement. Or, s’il en est ainsi pour chaque Juif, a fortiori est-ce le cas pour ce qui vous concerne, puisque D.ieu vous a accordé le succès de tant agir pour le Judaïsme, en particulier au sein de votre communauté, comme je l’ai appris avec plaisir par vos propres paroles.

Nous venons de vivre le mois de Tichri, dont la conclusion est « le temps de notre joie »2, en général et Sim’hat Torah, en particulier. Je veux donc espérer que tout ce qui vous concerne, en particulier ce qui a trait à la Torah, est accompli avec joie. Le bien n’a pas de limite et que D.ieu fasse donc que tout ce qui vient d’être dit soit accru, selon la formule traditionnelle : « en ajoutant et en avançant, en ajoutant et en éclairant », en bonne santé et dans le bonheur, de même que pour votre épouse et vos enfants. Avec ma bénédiction de réussite et afin de me donner de bonnes nouvelles,


Notes

(1) Le Rav B. M. Mehl, de Buenos Aires.

(2) La fête de Soukkot.