Lettre n° 9765

Par la grâce de D.ieu, 8 ’Hechvan 5730, Brooklyn, New York,

Au grand Rav, distingué ’Hassid qui craint D.ieu et se consacre aux besoins communautaires, le Rav Aharon, grand rabbin,

Je vous salue et vous bénis,

J’ai bien reçu votre télégramme et je ferai mention du nom de votre épouse, près du tombeau1, pour sa guérison. Puisse D.ieu faire que vous me donniez de bonnes nouvelles de cela. Je n’ai pas eu de nouvelles de votre état de santé, dernièrement et j’en déduis que tout va bien. D.ieu fasse qu’en bonne santé, vous agissiez et vous œuvriez pour renforcer le Judaïsme et le diffuser dans tout le pays, d’une manière sans cesse accrue, d’autant que le mérite de ce qui est public vous vient en aide.

Nous venons maintenant de vivre le septième mois, qui est rassasié de tout le bien2, notamment sa conclusion, le temps de notre joie3 en général et Sim’hat Torah, en particulier. Puisse donc D.ieu faire que tout ce qui vous concerne, à titre communautaire ou personnel, soit pénétré de la joie de la Torah, de la joie de la Mitsva, que vous dirigiez votre communauté dans la tranquillité, la joie et l’enthousiasme, toujours et tous les jours. Avec mes respects et ma bénédiction,


Notes

(1) Du Rabbi Rayats.

(2) Voir le Midrach Vaykra Rabba, chapitre 29, au paragraphe 8.

(3) La fête de Soukkot.