Par la grâce de D.ieu,
28 Tichri 5730,
Brooklyn, New York,
Je te salue et te bénis,
Je1 fais réponse à ta lettre, dans laquelle tu m’annonces que tu as fait la connaissance d’une jeune fille. Tu as obtenu de bonnes informations, la concernant et tu me demandes mon avis concernant tes fiançailles.
Si, comme je crois le comprendre de ta lettre, cette jeune fille possède la crainte de D.ieu et qu’elle a un comportement conforme au Choul’han Arou’h, il faut uniquement vérifier, concernant son âge2, d’après ce que tu m’écris, pourquoi elle ne s’est jamais mariée jusqu’à maintenant. Si la raison ne te concerne pas, D.ieu fera que cette union soit en un moment bon et fructueux.
J’espère que tu gardes les études du ’Houmach, des Tehilim et du Tanya, en plus des cours fixés de Torah, conformément aux directives de nos maîtres et chefs, dont le mérite nous protégera. Avec ma bénédiction pour me donner de bonnes nouvelles,
Notes
(1) L’original de cette lettre est rédigé en russe.
(2) La jeune fille n’était vraisemblablement pas de première jeunesse !