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Vous demanderez¹ à mon secrétariat une copie du texte qui a été adressé aux soldats, en notre Terre Sainte, puisse-t-elle être restaurée et rebâtie. Les points qui y sont évoqués sont les suivants. Selon un dicton du Baal Chem Tov², tout³ ce que l’on voit est un enseignement sur la manière, pour l’homme, d’assumer sa mission. A fortiori en est-il ainsi pour ce qui est perpétuel et se prolonge pendant une certaine période.
Le principe de l’armée⁴ et la base de son existence³ sont la soumission³. Même si l’ordre donné est logique, il est interdit³ d’attendre, pour s’y conformer, de méditer jusqu’à l’avoir compris, par son propre intellect. De cette façon, on pourrait mettre en danger l’ensemble³ de l’armée et la guerre³. L’essentiel est donc : « nous ferons » et il en est ainsi également pour le soldat le plus habile dans les tactiques de la guerre. Il n’en est pas moins obligé³ de faire passer : « nous ferons » avant : « nous comprendrons ».
Notes
¹ Voir le Likouteï Si’hot, tome 14, à la page 295.
² Voir les additifs au Kéter Chem Tov, au chapitre 119.
³ Le Rabbi souligne les mots : « tout », « base de son existence », « soumission », « interdit », « l’ensemble », « guerre » et « obligé ».
⁴ Voir, à ce sujet, la lettre n°9722.