Lettre n° 9739

Par la grâce de D.ieu,


15 Elloul 5729,


Brooklyn, New York,


Au grand Rav, distingué ’Hassid qui craint D.ieu, le Rav Chnéor Zalman Chlita¹,


Je vous salue et vous bénis,


Je vous joins la lettre que j’adresse aux nouveaux immigrants², qui se sont installés, cette année, en Terre Sainte, puisse-t-elle être restaurée et rebâtie par notre juste Machia’h, très bientôt et de nos jours, à la fois ceux qui sont déjà installés à Na’halat Har ’Habad et ceux qui s’y installeront.


J’ai demandé qu’en tant que le plus ancien parmi les Rabbanim ’hassidiques et les anciens élèves de la Yechiva se trouvant en notre Terre Sainte, puisse-t-elle être restaurée et rebâtie, vous la transmettiez, de la manière qui convient, à ces nouveaux immigrants, si possible en présence du plus grand nombre de personnes, à Na’halat Har ’Habad, au moment qui convient. De façon générale, tous les jours de ce mois sont favorables, comme le précise cette lettre.


On vous aidera sûrement à organiser cette réunion, en fonction de ce qui vient d’être dit, afin que ces propos y soient bien acceptés et qu’ils fassent leur effet. Vous me donnerez de bonnes nouvelles de cela, en bonne santé, dans la joie et l’enthousiasme. Je vous en remercie d’avance. Avec ma bénédiction afin d’être inscrit et scellé pour une bonne et douce année, matériellement et spirituellement,


M. Schneerson,


* * *


Lettre du secrétariat du Rabbi, faisant suite à ce qui est dit ci-dessus


Par la grâce de D.ieu, 15 Elloul 5729, Brooklyn, New York,


Au Rav, distingué ’Hassid qui craint D.ieu et se consacre aux besoins communautaires, le Rav Ephraïm Wolf³,


Je vous salue et vous bénis,


Conformément à l’instruction qui a été donnée par le Rabbi Chlita, je vous joins une copie de la lettre collective qu’il a adressée aux nouveaux immigrants de Na’halat Har ’Habad, de même qu’une copie de la lettre destinée au Rav de Kfar ’Habad Chlita. Avec monsieur Chlomo M.⁴, vous vous engagerez sûrement à organiser tout cela. Vous vous concerterez à propos des différents aspects.


Sans doute serait-il bon également que cette lettre soit lue dans la synagogue de Na’halat Har ’Habad, pendant le Chabbat qui suivra la réunion. En outre, on fera une photocopie de cette lettre pour les immigrants et on la distribuera à chacune de ces familles. Vous envisagerez aussi d’autres actions comparables à celle-ci, en fonction de votre évaluation de la situation sur place.


Vous confirmerez sans doute la réception de ces lettres et, avant tout, vous ferez savoir ce qui a été accompli, en la matière. Vous réaliserez tout cela au plus vite et plus vous fournirez des détails, mieux cela sera. Je vous en remercie d’avance.


C’est l’occasion de faire état de la rumeur particulièrement surprenante, selon laquelle quelqu’un aurait introduit ses propres « interprétations » des propos du Rabbi, de son avis et de son intention, en ce qui concerne l’installation des ’Hassidim à Na’halat Har ’Habad, malgré la demande du Rabbi Chlita, maintes fois répétée, que l’on ne déforme pas ses paroles pour l’intérêt personnel de telle ou de telle autre personne. Pourquoi doivent-elles entraîner le Rabbi Chlita dans leurs affaires et dans leur politique ? En la matière, le sage saura se contenter d’une allusion, d’autant qu’il ne s’agit pas d’une simple allusion, mais bien de propos qui ont été tenus à plusieurs reprises. Il est donc particulièrement étonnant qu’après tout cela, il semble que certains poursuivent encore leur politique déplorable. Vous devez comprendre ce que je veux dire.


A n’en pas douter, toutes ces rumeurs concernant l’installation à Na’halat Har ’Habad disparaîtront après la publication de cette lettre. Puisse D.ieu faire que vous me donniez de bonnes nouvelles de cela également. Avec ma bénédiction afin que vous soyez inscrit et scellé pour une bonne et douce année,


le secrétaire, N. Mindel,




Notes


¹ Le Rav C. Z. Garelik, Rav de Kfar ’Habad. Voir, à son sujet, la lettre n°9705.


² Il s’agit de la lettre précédente.


³ Voir, à son sujet, la lettre n°9642.


⁴ Le Rav Chlomo Maydanchik, de Kfar ’Habad.