Par la grâce de D.ieu,
3 Tamouz 5729,
Brooklyn, New York,
Au distingué ’Hassid qui craint D.ieu, le Rav ’Haïm Yehouda¹,
Je vous salue et vous bénis,
J’ai reçu, avec plaisir, votre lettre m’annonçant une bonne nouvelle, celle de votre arrivée, en un bon moment, en notre Terre Sainte, puisse-t-elle être restaurée et rebâtie. Vous avez déjà commencé votre activité dans le domaine de la littérature et de l’écriture. Bien plus, celle-ci vous permettra de diffuser le Judaïsme et tout ce qui le concerne, en particulier les sources². Puisse D.ieu faire que tout cela connaisse une grande réussite et que vous m’en donniez de bonnes nouvelles.
Pour ce qui est de la question que vous posez, il est possible qu’elle ne soit plus d’actualité³. En tout état de cause, comme c’est le cas chaque fois que l’on se pose une question, celui qui est dans le doute doit s’adresser à un Rav de son entourage, tranchant la Hala’ha. Celui-ci entendra les arguments des deux parties et il établira quel est l’avis de la Torah, en la matière.
Je vous remercie d’avoir transmis les salutations d’ici⁴ aux ’Hassidim, à la fois pour celles que vous avez déjà transmises et pour celles que vous transmettrez à l’avenir, conformément à ce que vous écrivez. Avec ma bénédiction de bonne santé, pour que vous gagniez convenablement votre vie et me donniez de bonnes nouvelles de tout cela,
M. Schneerson,
Notes
¹ Le Rav H. Y. Paldi.
² De la ’Hassidout.
³ Qu’elle ne se pose plus, compte tenu des délais de réponse.
⁴ Des nouvelles du Rabbi.