Rambam (Maïmonide) écrit : «La prière de la communauté est toujours écoutée (par D.ieu). Même s’il se trouve parmi eux des personnes peu recommandables, D.ieu ne méprise pas la prière d’une communauté».

Il est donc préférable – quand c’est possible – de prier avec la communauté plutôt que tout seul.

Celui qui dispose d’une synagogue (ou d’un lieu de prière) dans sa ville et ne s’y rend pas pour prier est appelé «un mauvais voisin».

Celui qui mérite d’être le dixième (homme au-dessus de l’âge de 13 ans) accomplit une très grande Mitsva puisqu’il permet aux neuf autres de prier en Minyane (quorum de dix hommes) et que leur prière sera donc acceptée.

Quand dix personnes prient ensemble, il est possible que l’un répare les «fautes» de l’autre car la prière de la communauté est toujours pure et parfaite.

Dans la synagogue, on peut participer et répondre au Kaddich, à la Kedoucha, à Bare’hou et on peut écouter la lecture du rouleau de la Torah.

On se conduit correctement dans une synagogue puisqu’il s’agit d’un sanctuaire miniature. On empêche les enfants de courir, de jouer, de jeter des papiers, des mouchoirs ou des chewing-gums... On n’y discute pas de sujets futiles.

Habituer les enfants à bien se conduire à la synagogue les influencera toute leur vie.

(d’après Rav Yosef Hartman – Ketsad Ne’hanè’h eth Yaldenou)